François BAUDOT déclare dans son ouvrage « Les assises du siècle » :  « Bien que l’honneur veuille qu’on meure debout et que la sagesse recommande de vivre couché, l’homme moderne a choisi de vivre assis. À l’école, au bureau, en voiture, devant un invité ou une entrecôte, son aplomb brisé en trois, il adopte cette inclinaison transitoire, douloureuse mais variable à l’infini, que lui confère en toute circonstance, de sa première bouillie à la chaise électrique, ce qu’il convient d’appeler une position. À la fois ornement, prothèse et curriculum-vitae, chaque siège représente beaucoup plus qu’un simple meuble : il constitue le maillon d’une chaîne qui relie chaque individu à la vie sociale » ; Editions Dumay 1990

Soizick a toujours eu fort intérêt pour les chaises, les tabourets, les sièges, les banquettes, les fauteuils, les canapés, … toutes les assises. Elle a contribué à l’ouvrage « Confort : La génération vautrée« , et rédigé le chapitre « Assise au quotidien : confort ou inconfort ? » et effectué sa recherche doctorale sur les critères de confort.
Son travail sur les sièges de relaxation, les sièges d’avion, les fauteuils de bureau sont autant de preuve pour cette passion. Il était donc bien naturel qu’elle choisisse la chaise pour symboliser le Studio d’Ergonomie.

« La conception d’un siège est, si ce n’est le bâton de maréchal de l’architecte, au moins sa légion d’honneur ».